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PRINTEMPS DE L’IMMOBILIER : 2016, ANNÉE DYNAMIQUE EN PERSPECTIVE

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Depuis début 2016, c’est la rumeur qui enfle : le marché redémarre doucement, mais sûrement. Et il favorise les acquéreurs. Selon différents sites d’information économique, tels que capital.fr ou encore Meilleurstaux.com, plusieurs indicateurs sont au vert.

Il y’a tout d’abord la baisse continue des taux de crédit immobilier. Bien que les jeunes, les familles sans apport personnel et les salariés en CDD restent toujours pénalisés, emprunter coûte de moins en moins cher aux primo-accédants, acquéreurs et autres investisseurs. Une tendance qui devrait même d’accentuer, selon Meilleurstaux.com.

En effet, en 2014, les particuliers qui empruntaient sur 15 ans décrochaient en moyenne un taux de 2,99% (hors assurance), aujourd’hui ce taux est passé à 1,90 %. Pour une durée de 20 ans on est passé de 3,30% en 2014 à 2,14 % aujourd’hui. Une diminution qui permet aux ménages d’économiser, ou d’avoir une plus grande capacité d’emprunt : depuis deux ans, Meilleurstaux.com estime que la capacité d’emprunt a ainsi augmenté de 12 % en moyenne.

Une situation étrangement familière au climat ayant déclenché la crise des subprimes : taux d’intérêt bas, favorisant l’emprunt et donc l’accession à la propriété. Pas d’inquiétudes non plus, car il est encore trop tôt pour parler de bulle financière. En effet le marché redémarre à peine, et les conditions requises pour emprunter (stabilité financière, apport personnel, etc..) restent assez sélectives, limitant dès le départ le risque de défaut de paiement et l’effet dominos que nous lui connaissons.

Le contexte est également très favorable à la renégociation, soit directement auprès de son banquier, soit en s’adressant à un courtier. Toutefois, l’opération devient intéressante seulement si le taux initial était supérieur à 3% et si le capital restant à rembourser est de 70.000 euros au moins. Par exemple, si vous avez emprunté 450.000 euros sur 25 ans en 2006 à 4% (hors assurances), vous pouvez espérer économiser 49.618 euros, en renégociant un nouveau crédit avec un taux beaucoup plus avantageux de 1,9%. Encore une fois, l’aide d’un conseiller s’avère indispensable. Seule zone d’ombre, la tentation des banques de revenir à des taux variables dans ce contexte de baisse continue. En faisant peser un plus grand risque sur les emprunteurs, elles freineraient le marché.

Autre élément positif : le numérique. Il chamboule les pratiques, et tout porte à croire qu’il apaise et sécurise la relation des ménages aux professionnels. Désormais, les achats de logements sont préparés et le cheminement qui conduit de l’intention à la réalisation est plus sûr que par le passé. Lorsqu’on va voir un promoteur, un constructeur de maisons individuelles ou un agent immobilier, on est désormais plus assuré dans sa démarche, on doute moins. S’il y avait un moment idéal pour acheter, ce serait maintenant.

La balle est donc désormais dans le camp des professionnels de l’immobilier. A eux de mettre en place les bons outils, les bons partenariats, et de savoir répondre de manière adéquate à une demande en devenir.

Sources : capital.fr ; ledauphine.com ; meilleurstaux.com ; encyclopedia.com

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